histoires de quartier (sources articles tv presse..)


 La Maison France 5 vous propose une petite virée dans Lyon:

  

la Maison France 5 emission Lyon



Les Mères Lyonnaises Livre:

Les Mères Lyonnaises sont à l'honneur dans deux livres de Bernard Boucheix.


Le Point-du-Jour tient son nom de la chasse. Il aurait été le lieu de ralliement (sur l'emplacement de l'actuelle place Benedict Tessier, proche d'un étang) au point du jour, c'est-à-dire à l'aurore, de chasseurs qui chevauchaient ensuite vers l'ouest. Plus simplement, il s'agit d'un quartier, côté ouest de la ville mais sur les hauteurs, où l'on voit donc poindre parmi les premiers le soleil, qui se lève à l'est, derrière la plaine et les massifs Alpins.


Jusqu'au milieu du xxe siècle, le quartier compte de nombreuses résidences secondaires de riches familles lyonnaises qui apprécient la fraîcheur de sa nature verdoyante. Il a également une vocation agricole.


À partir des années 1950, le quartier s'urbanise. Des immeubles résidentiels de standing se construisent dans les parcs des maisons de campagne d'antan. La nouvelle mairie du cinquième arrondissement de Lyon est déplacée au 14 Rue du Docteur Edmond Locard, l'ancienne mairie située 5 Place du Petit Collège dans le Vieux Lyon devient alors une annexe. L'église catholique Notre-Dame-du-Point-du-Jour est aussi déplacée au 20 rue des Aqueducs. Le 19 octobre 2002, une place des Compagnons de la chanson a été inaugurée en leur présence à l'emplacement de l'ancienne église, à proximité de l'endroit où l'épopée de ce groupe avait commencé.


Le Point-du-Jour compte également des commerces de proximité (épicerie-fromagerie, boulangeries-pâtisseries…), des commerces de luxe, des agences immobilières ou bancaires, un stade omnisports, une bibliothèque municipale, un théâtre, ainsi que des établissements scolaires privés : la Favorite-Sainte Thérèse, l'Institution N.D. des Minimes, l'École du Point-du-Jour.


L'avenue du Point du Jour, qui en est l'une des artères principales, traverse le quartier de part en part. Le quartier reste enclavé, du fait de l'absence de métro ou de tramway. Néanmoins, un projet de métro semble s'y développer, en direction de l'Etoile d'Alaï en limite de Tassin et de Francheville

  




Monument caractéristique de la ville de Lyon, le bâtiment de la Préfecture constitue le cœur du quartier et contribue à sa solennité et à sa distinction. Construit par l'architecte Antonin Louvier, il est inauguré le  18 août 1890. Une partie du bâtiment (façades, toitures, grand escalier à double révolution, salle du conseil général) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 octobre 1981. Colonne « à l’antique », toiture "à la Mansart", peintures murales, sculptures, escalier d’honneur, salons d’apparat, dorures et soieries signées de la maison Tassinari et Chatel … soulignent le faste du bâtiment.


Le cours Lafayette débute à l'ouest au niveau du Rhône à partir des quais du Général Sarail au nord et Victor Augagneur au sud, en prolongement du pont Lafayette, et se termine à la limite orientale de la commune de Lyon. Son côté nord et impair est situé sur le 6e arrondissement et son côté sud et pair se trouve dans le 3e arrondissement. Il se prolonge sur Villeurbanne par le cours Tolstoï à partir de la rue d'Alsace.


Grandiose autant par sa largeur que par la distance qu'il représente, le cours Lafayette est une véritable artère autour de laquelle s'articule le 3e arrondissement de Lyon. Il est longé de nombreux commerces et restaurants, très fréquentés eu égard à leur proximité avec le quartier d'affaires de la Part-Dieu.


C'est depuis la place Guichard que l'on peut le mieux admirer la fresque de la bourse du travail. L'immense mosaïque est caractéristique d'un art exaltant les valeurs du travail. Les modèles pris sont les membres du conseil municipal comme figures d'un métier.


Cours Gambetta Le début du cours est très ancien puisqu’il s’agit de la fin du pont de la Guillotière qui arrivait jusqu’à la place du Pont. Cet embryon s’appelait le cours des Brosses. La percée sur la place s’est faite en 1862.    Les missions Africaines, fondées en 1858 se sont installés ici en 1872. Les débuts ont été difficiles, les envoyés de la première mission sont tous morts en Sierra Leone, ce n'est que la seconde mission qui a pu s'implanter au Dahomey.


    En 1857, on le prolongea pour accueillir le trafic de la route de l’Isère qui passait par la Grande rue de la Guillotière, puis en 1888, il déboucha à Bron par expropriations puisque des maisons étaient déjà construites sur le passage


    L'avenue Jean Jaurès traverse tout le 7e arrondissement du nord au sud, elle passe pour être la plus longue de Lyon avec ses 3700 mètres. En plus elle est prolongée vers le nord par les avenues de Saxe et Foch et vers le sud par une allée du parc de Gerland qui va jusqu'au Rhône. Au nord, elle débute au cours Gambetta, au sud, elle se termine sur le parc de Gerland.


    Avant la place jean Macé, trois voies circulent vers le nord, une voie de bus vers le sud. Après, deux voies dans chaque direction avec une bande cyclable sur chaque large trottoir.

    Benoît Vermorel, né le 30 novembre 1814 à Roanne y a vécu, il a été voyer de la ville, a fait des études sur l'historique des rues de Lyon et dressé un plan de la ville pour l'an 1350.


    Le 25 mars 1871, les mobiles Lyonnais revenant de Belfort ont fait un défilé solennel depuis le cours des Brosses jusqu’à la place des Terreaux. Leur arrivée a entraîné la fuite du comité de salut public qui occupait la mairie contre l’avis du maire Hénon.


    Au 19e siècle, Jean Baptiste Gadola a publié des guides, plans et vues de Lyon dont le guide indispensable de l'étranger à Lyon dans son imprimerie du 2 cours des Brosses. Il était l'un des principaux imprimeurs du quartier dont l'histoire a été retracée dans l'exposition et le livre de Jean Paul Laroche, l'imagerie de la Guillotière.


    A la fin du 19e siècle, le 5 était le siège du journal l’union occulte française, traitant d’hypnotisme, de théosophie, de franc maçonnerie, de kabbale et bien sur d’occultisme.


    Le cours, particulièrement le début a été parmi les hauts lieux de la résistance, plusieurs plaques indiquent ces lieux de mémoire. La brasserie de l'Etoile a existé au 1 de 1897 à 2006, durant la guerre, son propriétaire, en avait fait un lieu de rencontre pour les résistants.


    Au 21, une plaque indique que Marguerite et Jacques Katz ont été déportés en Allemagne en 1943 pour activités patriotiques.


    Le 9 juillet 1944, cinq personnes étaient arrêtées au 9 cours Gambetta par la Gestapo, ils ont été fusillés le 12 à Genas. Hugues Barange y dirigeait les Forces unies de la jeunesse, la plaque indique qu'ils étaient responsables des jeunes mouvements unis de résistance.


    Le 20 juillet 1944, Joseph Bouzobka a été tué par les agents français de la Gestapo, une plaque en indique l'emplacement, Bouzobka figure aussi sur le monument place des Charpennes.

    Le 24 août 1944 les missions africaines et les soeurs franciscaines ont servi de refuge aux rescapés de la prison de Montluc, libérés en attendant que les troupes allemandes quittent Lyon.


    Le cours a été éventré pendant des années pour creuser la ligne D de métro qui passe dessous depuis 1991. Avant la fin des travaux, on a organisé des visites qui partaient à pied de la station Guillotière et passaient sous le Rhône en tremblant en voyant les fuites d'eau qui descendaient du fleuve. En 1992 le pilotage automatique a été mis en service, ce qui constituait une première mondiale sur une telle ampleur.


    Le cours est souvent sur le trajet des manifestations, en 2006, le 28 mars et à plusieurs reprises, il a été rempli par les foules de manifestants demandant le retrait du CPE, un contrat de travail permettant à l’employeur de licencier son salarié sans justification durant deux ans.

Le secteur Jean Macé, qui va de la rue Garibaldi jusqu’à l’hôpital Saint Luc-Saint Joseph en passant par la rue Chevreul, est sans conteste le secteur le plus coté du septième arrondissement. Ce dernier est bien desservi - on y trouve le métro, le tram, la gare, les bus – et assez vivant, avec des marchés.

  


La qualité des enseignes, le développement des autorisations de l’occupation commerciale de l’espace public et la régulation de la publicité sont des missions et compétences municipales. Elles contribuent au développement économique, à l’attractivité et à l’animation de la Ville.


Le service du commerce sédentaire assure la gestion administrative et financière des autorisations d’occupation du domaine public.


Les commerçants et restaurateurs doivent s'adresser à la Ville de Lyon pour toutes les démarches concernant :


    l'installation des terrasses, étalages ou enseignes

    la diffusion de publicité sur des panneaux ou chevalets

    l'occupation d'un kiosque


  

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